RASSEMBLER BETHUNE AVEC STEPHANE SAINT ANDRE ET HENRI TOBO

Publié le par Liberté 62

 

 

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Liberté 62 n°799 -4- Le 7 Mars 2008

 

 Rassembler Béthune avec Stéphane Saint-André et Henri Tobo

 

Vivre dans la sérénité dans une ville où le quotidien doit retrouver sa place

 

Par Pierre Pirierros

ON paye trop tout le temps et partout” , ces mots e n t e n d u s au Mont-Liébaut, à Béthune, lors d’un porte-à-porte de Stéphane Saint-André, tête de la liste “Rassembler Béthune” sont révélateurs du mauvais climat entretenu depuis des années par Jacques Mellick, le maire sortant. En effet, tout est dans la démesure dans cette ville moyenne, (chef lieu d’arrondissement) ; les dépenses pharaoniques (parking souterrain et concession du stationnement au privé, piscine, erreurs d’urbanisme) engagées par la municipalité sont contraires à un équilibre budgétaire d’une ville de 27 000 habitants. Or, agir avec plus de transparence et de clarté avant de prendre des décisions arbitraires est une proposition louable.

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Stéphane Saint-André tête de la liste "Rassembler Béthune"

 

Il y a tellement de choses à dire” souligne Stéphane Saint-André, à quelques jours du premier tour des élections municipales, lui, dont la campagne a débuté le 7 janvier, ce qui a permit de frapper à quelques 12 000 portes, c’est-à-dire, dans tous les quartiers sans exception. Ses colistiers ont mouillé la chemise, à commencer par les candidats communistes, présents sur la liste “Rassembler Béthune” , notamment, Henri Tobo, figure d’un militantisme exemplaire. Cette liste s’appelle également “La liste du renouveau 2008-2014” car, assurément, il faut du sang neuf dans une cité dont le clientélisme du clan Mellick est à bout de souffle mais avec des conséquences démagogiques dans des quartiers populaires.

Le triptyque “économies budgétaires, services de proximité, rénovations des quartiers” résume les priorités à mettre en place pour changer la vie des Béthunois. 43 ans, ancien assistant parlementaire, Stéphane Saint-André, connaît les arcanes de la vie locale avec une expérience précise. Avec Henri Tobo, Pascal Lécaille, Martine Bottineau, Dominique Guérout, les militants PCF - présents sur la liste - partagent cette confiance et cette volonté de tout faire pour que Béthune devienne une ville facile à vivre au quotidien. Ce thème est porteur, les habitants rencontrés apportent un vibrant témoignage allant dans ce sens. Les avis et remarques sont importants, car ils expriment un souhait très vif de tourner la page d’édiles en fin de course, qui ont fait mal à Béthune et surtout lors d’affaires juridicopolitiques où la ville a été stigmatisée, les Béthunois n’en veulent plus, ils veulent une autre politique pour leur commune. Nous sommes loin d’une image d’élus bâtisseurs. Les défusions des communes de Beuvry et plus récemment de Verquigneul ont changé la physionomie de la carte électorale. “Je ne suis dans aucune revanche, dans aucun slogan “tout sauf Mellick”, commente Stéphane Saint-André, dans une récente rencontre avec la presse, mais il faut bien se dire que le maire sortant est prêt à tout pour conserver son fauteuil de maire. Tout va se jouer au premier tour, car ensuite, c’est à un nouveau rassemblement éventuel pour Béthune, et nous sommes prêts à assumer notre rôle.”

 

Des idées neuves sont indispensables

 

Dans une ville comme Béthune et la gauche doit se ressaisir et notamment après la victoire d’André Flajolet, maire de Saint- Venant, candidat de l’UMP aux dernières législatives, dans la neuvième circonscription. Cet argument est solide, aussi la campagne électorale de la liste “Rassembler Béthune” a permis un dialogue de qualité avec la population. Quant à l’habitat et son amélioration, dans les quartiers rues de Lille, Gare, Mont-Liébaut, les projets conventionnés avec l’ANRU, ne sont pas à la hauteur d’une réelle réhabilitation ; ils n’ont pas discuté dans ce sens.

 

Le scandale de Mondy Packaging


Tout est dans la démesure, là aussi, soulignent les candidats de “Rassembler Béthune ; la ville, ajoutent- ils, a besoin de sérénité, y compris dans ses relations avec l’intercommunalité, Béthune n’a pas besoin de paralysie. Permettre enfin à la commune de bénéficier des compétences d’Artois Comm, afin de ne pas augmenter les impôts. Faire une grande ville pour tous avec un urbanisme réfléchi, maîtrisé, est une bonne ambition ; ce sont aussi des services de proximité en respectant tous les quartiers”. Henri Tobo, conseiller municipal PCF, ne décolère pas devant l’énorme gâchis de l’entreprise Mondy Packaging et de sa liquidation. “Il est anormal que les salariés de cette entreprise de fabrication d’emballages apprennent la fin de leur emploi en allant consulter un plan d’urbanisme. Il faut le dénoncer haut et fort, c’est le sens de l’action des militants et élus PCF. Le mutisme de certains en dit long sur leurs pratiques à la mairie de Béthune. Il faut que ça change. La démocratie en sortira gagnante. Avec sérénité et détermination”.

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Publié dans Politique

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