POINTS D'APPUI
Points d'appui !
AVEC tous ces élu(e)s, le Parti communiste dispose des moyens pour être utiles aux populations. Ces élu(e)s, maires, adjoints, présidents de Conseils généraux ou vice-présidents de Conseils généraux, simples conseillers municipaux dans la majorité ou l ’ o p p o s i - tion, tous ces élu(e)s sont autant de points d’appui à disposition de nos concitoyens pour faire échec aux projets de la droite. Ils sont des points d’appui pour permettre à des millions d’hommes et de femmes de vivre mieux dans leurs villes et leurs départements. Tous ces élu(e)s ont la volonté de créer des territoires populaires et en pointe de l’innovation économique, sociale, écologique, populaires et modernes dans leur gestion démocratique, populaires et agréables à vivre, tout simplement.
Notre adversaire, c’est la droite et c’est la droite qu'il faut combattre. Cette stratégie d’union a été menée par les communistes de façon exemplaire partout en France, et souvent de façon innovante, bien au-delà des seuls partis institués. Alors l’union est un combat, certes. Mais ce combat ne suffit parfois pas quand certains cherchent à réveiller, comme on l’a vu lors de ces élections, un anticommunisme d’un autre âge. La forte poussée de l’abstention, au premier comme au second tour, et pour une élection souvent qualifiée de préférée des Français pose aussi question. Elle traduit un déficit dans l’offre politique et un doute sur la capacité de la politique à répondre aux attentes des Françaises et des Français. C’est bien cette question qui est posée aujourd’hui au Parti communiste, à la gauche dans son ensemble, à tous les progressistes de notre pays.
Et c'est quelque part une chance pour la gauche que le PCF sorte renforcé de ces élections ; il a milité pour les plus larges dynamiques à gauche ; il a porté des exigences sur des projets. Il peut aujourd’hui être partie prenante de la construction d’une alternative à gauche, loin de toutes les tentatives de recomposition politique au centre. Pour demain, la victoire de la gauche aujourd’hui ne présage en aucun cas ces victoires futures. Ce qui nous est demandé aujourd’hui, c'est bien de construire une alternative politique au pouvoir sarkozyste, une alternative politique au pouvoir de la finance, une alternative politique à cette République et cette Europe tout entier conçus pour se prémunir de la volonté populaire. Avec un objectif : être prêt, le plus rapidement possible, à offrir une perspective de changement, une perspective de progrès social à notre peuple.